Diane Kruger, la beauté allemande.
Comment ne pas succomber aux charmes de la beauté allemande ? Diane Kruger, allemande d’origine, passe du top modèle à l’actrice charmante en 2002. Très vite elle séduit Hollywood, notamment dans le rôle de la « plus belle femme du monde », Hélène de Troie aux côtés de Brad Pitt et Orlando Bloom. Récemment elle offre une très belle performance dans GoodBye Bafana où elle incarne la femme au foyer dans toute sa splendeur en plein cœur de l’apartheid. Elle sera maîtresse de cérémonie pour le 60ème Festival de Cannes, succédant ainsi à Monica Bellucci, ou Cécile de France.
Sa froideur, intimidante, la rend à la limite de l’inaccessible. Elle parvient à dépasser sa plastique pour devenir une actrice d’envergure qui va s’imposer à l’affiche avec les plus grands. Elle donne la réplique à Guillaume Canet (Joyeux Noël), Clovis Cornillac (Les brigades du tigre), Nicolas Cage (Benjamin Gates et le trésor des templiers), Brad Pitt, séduisant ainsi les cinéastes français comme Hollywood. Elle est d’ailleurs présente dans le prochain et très attendus, Arcand (Les Invasions Barbares) l’Age des Ténèbres. Elle a du mal cependant à se détacher des rôles qui font d’elle un personnage de rêve, à la limite de l’irréel, idéalisée par les hommes. Son profil angélique et sa plastique de rêve en font une déesse et une épouse modèle. Peut être devrait-elle aborder des rôles plus ardus afin de devenir incontournable.
Scarlett Johansson, beauté énigmatique
D’origine suédoise, Scarlett Johansson connaît une ascension fulgurante dans le cinéma hollywoodien. Elle s’affirme dans des rôles marquants qui, non sans la mettre en valeur, ne se concentrent pas sur sa plastique agréable. Les frères Coen (The Barber), Sofia Coppola (Lost in Translation), Woody Allen (Scoop, Match Point), Brian de Palma (Le Dalhia Noir), elle aussi séduit les plus grands. Elle a le regard gourmand, mystérieux, une bouche énigmatique et une plastique charnelle non soumise à la mode ou au tendance.
Son rôle dans Lost in Translation sera une révélation, voire une consécration. Chic, élégante et dramatique. Elle a le mérite de choisir des rôles « dangereux », dans des genres variés, se lançant continuellement des défis. De la grosse production hollywoodienne aux films plus modestes et artistiques, elle a fait sa place sans trop de mal en quelques années, et semble être devenue l’égérie de Woody Allen.
Mais Scarlett est une femme d’affaire.Elue par le magazine FHM femme la plus sexy de l’année en 2006, elle joue de son image que ce soit avec le géant L’Oréal, Louis Vuiton, ou encore Reebok. La jeune femme, à peine 22 ans, à un calendrier chargé, une filmographie et des récompenses à en faire pâlir plus d’une. Sur sa lancée, nous lui souhaitons de continuer à nous séduire.










