Delphine Neimon
Passionnée de culture
Adepte de films d’horreur, de cinéma italien et de comédies musicales
Adore la série des Caméras explorent le temps et les séries anglaises type Black Adder
Très curieuse de webdocs
Articles de cet auteur
- En mode panda : Christmas spirit on screen !
24 décembre 2010
Pas plus tard qu’il y a 2 jours, nous devisions, mes rédacteurs et moi-même, du futur de notre beau magazine. La vodka Barbapapa aidant bien au brainstorming, nous en vînmes à envisager des playlists thématiques en tout genre. Why not ?
"Autant battre le fer tant qu’il est chaud" dit le proverbe ... aussi je profite de ce 24 décembre pour vous offrir le 1er opus d’une série de brèves intitulée "En mode panda" : le mode panda, chez nous et selon Elliot qui est un adepte convaincu de cette pratique, (...)
- Georges Romero - Survival of the dead : le chant du cygne ?
2 juin 2010
28 mai 2010 : sortie outre atlantique du dernier Romero sur les écrans. Horde de fans zombifiés lâchée dans les rues de San Francisco, ventes d’affiches collector dédicacées, édition de jeux vidéo, articles flatteurs en pagaille, interviews diffusés à longueur d’horror webmags (consulter le groupe Facebook du film pour s’en convaincre), … sinon un succès du moins un évènement.
Autre son de cloche en Europe … “Chiant”, “cheap”, “amateur”, “maladroit”, … Qualifié de « papy » et de « gâteux », devenu l’ombre (...)
- iROCK …vivez les Eurockéennes de l’intérieur !
30 mai 2010
Les Eurockéennes : une presqu’île, un étang, un parc naturel, une plage, …et 4 jours de concerts non stop animés par des artistes internationaux pour la plus grande joie de festivaliers venus de l’Europe entière par milliers afin de profiter de cette ambiance de colonie de vacances rock’n roll. Bref un RDV incontournable de l’évènementiel rock mondial.
Normal dans ces conditions que Lionel Brouet se penche sur le sujet. Le rock c’est sa partie, il l’étudie, en parle, le filme, en réalisant des (...)
- Easy Rider to Heaven
30 mai 2010
74 ans, un cancer de la prostate : Dennis Hopper nous a quittés le 29 mai.
Passons sur le blabla habituel, une star s’éteint, et tout le toutim. On laisse également le côté légende du cinéma. On oublie un instant l’aspect déjante/alcool/drogue propre aux 70’s.
Alors que reste-t-il ?
Une créativité incessante : on pourrait même dire débridée, voire tyrannique quand elle est inassouvie. Le profil parfait du touche-à-tout. Quant Hopper ne crée plus, c’est qu’il est en train de sombrer.
Le sens de (...)